Sir. Bordeleau,
Je suis un de vos plus fervents admirateurs, et je tiens à vous signifier, toute ma gratitude, pour avoir crée ce phénomène, que dis-je, cette oeuvre, que l’on qualifie déjà de troisième testament. On dit même que la lecture de vos chroniques troglodûmes, aurait guéri un lépreux de Saute au mouton. Je tiens donc à vous accorder mon appui, face aux accusations qui vous sont portées par l’Église. Ils finiront par voir la lumière, j’en suis persuadé, car si les troglodytes peuvent sauver des vies, c’est qu’elles sont l’oeuvre du divin. C’est pour ces raisons, en autre, que je vous dédis amicalement, ma session matinale du vendredi.
Mes salutations les plus sincères,
Respectueusement vôtre,
Sir Du Verger

